Le Kin-Ball, c'est quoi ?

Un sport collectif où l'on gagne en s'entraidant.

Le jeu en quatre étapes

  1. Trois équipes de quatreElles jouent en même temps sur un terrain de 20 m sur 20 m, autour d'un ballon de 1,22 m de diamètre qui pèse moins de 1 kg.
  2. Une équipe appelleJuste avant de lancer le ballon, un joueur crie « Omnikin », suivi de la couleur d'une des deux autres équipes.
  3. L'équipe appelée rattrapeElle doit récupérer le ballon avant qu'il touche le sol, avec n'importe quelle partie du corps. Si elle y parvient, c'est à son tour d'attaquer.
  4. Sinon, deux points pour les autresL'équipe appelée remet le ballon en jeu et les deux autres équipes marquent chacune 1 point.
  • Rose
  • Gris
  • Noir
Joueurs de Kin-Ball autour du ballon

Gagner un match

La première équipe qui remporte 4 périodes de 11 points gagne le match.

Dès qu'une équipe atteint 9 points, celle qui en a le moins sort du terrain, et les 2 derniers points se jouent à deux équipes. La première à 11 points remporte la période.

Les phases de jeu durent environ 10 secondes : on renvoie le ballon le plus vite possible pour que les adversaires n'aient pas le temps de le récupérer.

Source : Fédération Kin-Ball France.

Trois valeurs

La coopération
Tous les joueurs d'une équipe touchent le ballon avant qu'il soit renvoyé. Personne n'est laissé de côté.
Le fair-play
Aucun commentaire sur le terrain, ni aux adversaires, ni à son équipe, ni à l'arbitre. Seul le capitaine peut demander une explication.
L'esprit d'équipe
Une fois la technique maîtrisée, on met en place des tactiques pour surprendre l'adversaire. L'entente entre équipiers fait la différence.

D'où vient le Kin-Ball ?

Né au Québec en 1986

Mario Demers, éducateur sportif, s'inquiète de voir les jeunes se démotiver face à l'activité physique et de la hausse de l'obésité. Il invente un sport qui renverse les codes : plus de face-à-face, mais trois équipes sur un même terrain.

Le mot « Omnikin » vient du latin omni, « tout », et du grec kin, « l'homme en mouvement ».

Arrivé en France en 2001

Olivier Bouvet, étudiant en STAPS au Québec, lance le sport à Angers. Dans le même temps, Éric Le Gall, éducateur à l'USEP, crée un club à Moncontour, en Bretagne. Une union nationale voit le jour en 2003.

Entre 2006 et 2010, des clubs apparaissent partout en France, et le premier championnat se joue en 2006-2007. Il existe aujourd'hui un championnat national avec deux divisions masculines et une division féminine, trois championnats régionaux, et des Opens Juniors (U13 et U17) depuis 2013. La Fédération Kin-Ball France recense plus de 600 licenciés et une trentaine de clubs.

Source : Fédération Kin-Ball France.